• 300 : si vous y allez dans l'optique de voir un bon gros film bourin visuellement réussit, plein de combats, de sang qui gicle partout, et bien vous serez ravi. Il tient ses promesses.
  • Sunshine : le soleil est en train de mourir. Normalement il devrait grossir avant de mourir mais là dans le film il s'éteint doucement c'est tout. Donc une mission pour aller placer une bombinette dans le soleil pour le redémarrer est lancée, mais sans nouvelle d'elle, quelques années plus tard, une nouvelle mission est envoyée. Celle-ci avec une bombe plus grosse pour carrément recréer une étoile dans le soleil nous dit-on. La bombe à l'air de nous être présenté comme étant une bombe atomique, il aurait peut-être fallu leur dire qu'on a inventer mieux depuis, et que ça correspond un peu plus à ce qui se passe dans une étoile, la bombe atomique en est un peu loin. Sinon, un vaisseau qui envoie un signal de détresse alors qu'apparemment l'équipage ne veut pas être secouru, un gars qui survit pendant des années alors qu'il est brûlé au 3ème degré sur tout le corps et dans un vaisseau "éteint" (qui du coup n'aurait pas pu envoyer de signal de détresse). Sinon dans l'espace, des fois il y a de la pression, des fois il n'y en a pas, il fait juste froid. Bref, Sunshine est un film de SF plus thriller que SF, avec une action et un suspense plutôt bien mené, mais au niveau de la rigueur scientifique ça à l'air quand même super léger (pourtant il m'a semblé qu'à Hollywood ils faisaient appel à des consultants scientifiques, là ils ont du oublier, pour un film de SF c'est un peu dommage). Sinon ils nous ont casé quelques images subliminales dans une scène mais je dois dire que je n'ai pas bien compris l'intérêt, ça a plus cassé l'ambiance de la scène plutôt que de la renforcer. À part ça les ordinateurs font toujours de petits 'bip' quand ils affichent du texte (qui apparaît doucement du coup, c'est quand même dommage de mettre des Z80 dans des vaisseaux spatiaux pour gérer l'affichage).